Municipales 2014 : il faudra revoter à Saint-Rémy l’Honoré (Yvelines)

Saisi de trois recours suite aux élections municipales, le tribunal administratif de Versailles  a annulé les opérations électorales des 23 et 30 mars 2014   à Saint-Rémy l’Honoré (Yvelines)

panneau_stremylhonorePour ce troisième tour du scrutin,    le tribunal administratif de Versailles a annulé dans son délibéré du mardi 17 juin,  l’intégralité des opérations de vote des 23 et 30 mars 2014 de Saint-Rémy l’Honoré. La décision a été signifiée ce jeudi par courrier recommandé aux candidats élus.

Les électeurs saint-rémois devraient retourner aux urnes, pour élire un nouveau conseil municipal.

Les contestations ont été déposées par les candidats de deux   listes à l’encontre des élus de la lise conduite par Toine Bourrat,  et Jean-Pierre Simonin maire ne se représentant pas à l’élection.
Philippe Prévost, colistier de Catherine Lapierre  qui conduisait la lise « Agir pour saint-Rémy l’Honoré« , arrivé en tête au 1er tour avec 27 voix d’avance, a été battue au second tour de 24 voix par la liste « un village pour vous » conduite par Toine Bourrat. Le colistier de Catherine Lapierre a déposé un recours, alors que  Nicolas Jacot Carmichael  tête de liste « Alliance saint-rémoise » a déposé deux recours.

Divers points ont été attaqués par les requérants. l’annulation aura porté sur la distribution d’un papier de soutien inséré dans le bulletin municipal de mars 2014, écrite par l’ancien maire, soutenant nominativement l’adjoint aux finances. Les autres points dont  la distribution d’un tract durant la soirée du dernier vendredi de campagne par la liste « un village pour vous« , …. ont été rejetés.

Depuis le lancement de la campagne des municipales 2014, rien ne va plus à Saint-Rémy l’Honoré, petit village yvelinois de 1430 habitants.
La campagne a été houleuse. Quatre listes étaient présentes aux deux tours des municipales, alors que deux des listes se prévalaient du soutien du maire, qui ne se représentait pas.

Les habitants pourraient donc être appelés à revoter d’ici à la fin de l’année. Mais on n’en n’est pas encore là, la décision du tribunal Administratif pouvant encore être contestée en appel devant le Conseil d’État, dans le délai d’un mois. Dans ce cas, si un retour aux urnes doit être prononcé, celui-ci n’interviendrait donc pas avant un an environ, la décision d’annulation du TA serait suspendue, jusqu’à ce que le Conseil d’Etat rende son jugement qui sera définitif.

En attendant, la prise de décision de l’équipe élue, le conseil municipal doit se réunir mardi prochain le 24 juin,  à 20 h 30. L’ambiance promet d’être  tendue…  tout comme les trois premières séances qui se sont déjà tenues.

Affaire à suivre.

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